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« Nos animaux familiers sont des anges déguisés venus sur terre pour nous apprendre la douceur. »

Simonetta Greggio

l’HISTOIRE DU BERGER ALLEMAND

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L'OLD GERMAN SHEPHERD DOG ?

Un ancêtre du berger allemand ? Non pas vraiment ! 

Pour démêler toute cette confusion, vous trouverez ci-après  un texte qui retrâce l’histoire du berger allemand et remet « l’église au milieu du village ».

En bref ?

Différentes sélections pour les mêmes origines :
– altdeutscher schäferhund
– Altdeutsche hütehund (Harzer Fuchs, Strobel, Gelbbacke, schwarz, Tiger…) 
– GSD : german shepherd dog (USA/UK…)
– WSS / BBS : berger blanc suisse FCI
– BAT : berger allemand de travail FCI (work line)
– BAM : berger allemand de morphologie FCI (show line)

De base ce que les éleveurs appellent altdeutscher Schaferhund est un chien de lignée DDR. Mais il est actuellement un mélange de bergers allemands FCI et non-conforme au standard FCI en France avec un peu de lignées DDR provenant d’altdeutscher schäferhund.

 

JE N’ELEVE PAS POUR L’ALTDEUTSCHER SCHÄFERHUND ! MAIS SIMPLEMENT DES BERGERS ALLEMANDS NON-STANDARD (NON-FCI/NON-LOF) SUR LE MODELE DU PERE DU BERGER ALLEMAND DONC DU CHIEN-LOUP ALSATIEN  OU BERGER D’ALSACE. 

JE M’ATTACHE PARTICULIEREMENT A LA STABILITE EMOTIONNELLE ET AUX CAPACITES D’APPRENTISSAGE ET APTITUDE AU TRAVAIL QUE DEMONTRERONT LES DIFFERENTES ASSOCIATIONS DES LIGNEES QUE J’AI SELECTIONNE DANS LE CADRE D’UN TRAVAIL COMME CHIEN D’ASSITANCE ET CHIEN GUIDE.  LA TAILLE, COULEUR, GABARIT, POIDS ET LONGUEUR DU POIL SERONT DIVERS ET VARIES. SELON L’UTILITE UN CHIEN TROP GRAND OU DE COULEUR SOMBRE POURRA ETRE PROBLEMATIQUE POUR PRENDRE LES TRANSPORTS ET FAIRE PLUS FACILEMENT ACCEPTER UN CHIEN D’ASSISTANCE QUI COTOIE DU PUBLIC QUI N’EST PAS FORCEMENT FAVORABLE AUX CHIENS.

LES ORIGINES DU BERGER ALLEMAND :

En 1878, les éleveurs allemands de chiens à aptitudes bergères réalisent une première tentative de regroupement dans le but d’améliorer leurs chiens.

 

Ceux-ci sont très variés d’un point de vue phénotypique, notamment selon les régions : par exemple, le type Wurtemberg porte les oreilles droites, alors que celui de Thuringe a les oreilles tombantes. Il existe également des chiens différents en Bavière ou dans la Hesse. Mais leur principal point commun est leur caractère qui fait d’eux de bons gardiens de troupeaux et de biens : intelligence, obéissance, vigilance, incorruptibilité. On retrouve également chez tous robustesse et rusticité, puisque jusqu’alors, la sélection empirique qui a été réalisée visait à obtenir de bons livres généalogiques — tentant d’établir une société, le Phylax, mais le projet n’aboutit pas.

C’est le capitaine de cavalerie Max Emil Frédéric von Stephanitz qui sera le véritable « père » de la race. Après avoir longtemps admiré les aptitudes des chiens de berger, il décide d’en acheter un le 3 avril 1899. Son nom d’origine est Hektor von Linksrhein, qu’il rebaptisera ensuite Horand von Grafrath. Celui-ci est gris et jaune, plutôt de type berger de Thuringe (mais à oreilles droites). Von Stephanitz et Arthur Meyer créent ensuite le club de race le 22 avril 1899 à Karlsruhe (Verein für Deutsche Schäferhunde (en) ou SV), le capitaine sera à sa tête pendant trente-cinq ans.

Le 28 septembre 1899 est publié le premier standard de la race, et en 1900, Horand inaugure le livre des origines du SV (« Zuchtbuch »).

Ce qui fera plus tard la force de la race, c’est la largesse de ses dirigeants dans la première définition du berger allemand : « tout chien de berger vivant en Allemagne qui, grâce à un exercice constant de ses qualités de chien de berger, atteint la perfection de son corps et de son psychisme dans le cadre de sa fonction utilitaire ». Les buts sont clairs, c’est donc par et pour le travail que la sélection du berger allemand commence.

Le club présente rapidement une activité importante et organisée. Dès 1902, un journal est édité pour tous ses membres, et en 1903 un registre de sélection voit le jour avec la compilation des performances des reproducteurs. Les progrès seront rapides car bien dirigés à l’échelon national et bien suivis par les efforts des éleveurs (1 215 membres en 1906). On commence à rechercher des femelles du même type et à organiser des expositions pour uniformiser la race, et notamment une exposition nationale d’élevage qui permet à tous les éleveurs du pays de choisir des reproducteurs homogènes.

Peu à peu, on trouva au berger allemand d’autres utilités que la garde des troupeaux (ceux-ci ayant vu leur effectif diminuer). Ses qualités de robustesse, son flair hors pair et son obéissance à toute épreuve encouragèrent la police allemande à l’utiliser. En 1914, le SV et l’armée organisent une démonstration des possibilités du berger allemand en temps de guerre, à laquelle il paya ensuite un lourd tribut.

Avant l’établissement de la race de berger allemand , tout chien en Allemagne utilisé pour le berger était désigné par ce terme. Cependant, à la fin du 19e siècle, le capitaine Max Emil Friedrich von Stephanitz a formé « La Société pour le berger allemand ». Son objectif principal était d’élever et de documenter les chiens, dans le but d’établir un animal supérieur. ‘Hektor Linksrhein’ a été le premier chien que le capitaine a admiré, et il l’a choisi pour être le berger allemand d’origine dans son programme d’élevage. Tout chien qui figurait dans ses registres, et par la suite leurs ancêtres, étaient appelés « bergers allemands » officiels, tandis que tout autre chien était connu sous le nom de « vieux berger allemand ».

La révolution industrielle, et les deux guerres qui en suivirent marquèrent un tournant dans l’histoire de la sélection du chien de berger allemand, la polyvalence de ce dernier le rendant compatible avec les nouvelles missions de chien de garde, chien sauveteur, chien de recherche, chien policier, chien de guerre…

 

En parallèle de cette sélection du chien de race « berger allemand », les bergers allemands (les gens cette fois ci) n’ont jamais cessé de continuer de travailler leur sélection de chiens de troupeau. Nous n’avons pas de données précises sur la période durant laquelle le terme de Altdeutscher Schäferhund est apparu, mais il servait originellement à désigner ces chiens de troupeau sélectionnés pour leurs compétences originelles de conducteurs et de protecteurs de troupeau, et ne désignaient pas les chiens que l’on appelle ainsi aujourd’hui.

 

La séparation des deux Allemagnes marqua un tournant dans la sélection du chien de berger allemand. La sélection de chiens de l’Allemagne de l’Ouest, et de l’Europe vit se former, au fil des générations, deux lignées de chiens, l’une spécialisée pour le travail et l’autre sélectionnée sur sa morphologie pour les expositions canines.

En Allemagne sous occupation soviétique, la sélection se fait dans des chenils d’état, dans l’objectif d’obtenir des chiens rustiques, capables de supporter les conditions difficiles de vie auxquelles ils allaient être confrontés mais également compétents, autonomes, et stables. Les chiens étant destinés à travailler avec leur flair, pour la surveillance des frontières, accrochés à des câbles, visant à alerter du passage depuis la RDA en RFA, leurs indéniables compétences de chien de troupeau ont, aux yeux de l’humain, trouvé une nouvelle utilité et ont donc été conservée dans cette partie de l’Allemagne de l’Est.

A la réunification des deux Allemagnes, nombre de ces chiens sont euthanasiés, une grande chaîne de solidarité de met également en place et beaucoup de passionnés du chien de par le monde récupèrent pour la compagnie, ou l’élevage, les chiens les plus adaptés à retrouver une vie de chien de famille, la sélection de ces chiens prend des directions différentes :

✧ La sélection soviétique du berger Allemand mène en URSS à la création du Berger d’Europe de l’Est (Восточно-европейская овчарка), chien massif, de très grande taille, rustique et solide, au pelage dense mais court lui permettant de supporter le climat du pays.

✧ Les chiens à poil court rejoignent le cheptel du berger allemand, notamment les lignées de travail (dits BAT), dans les pedigrées desquels on retrouve souvent un ou plusieurs ancêtres dits « DDR » (pour Deutsche Demokratische Republik, la sélection de la RDA de bergers allemands).

✧ Aux USA et en Angleterre, les chiens à poil court et long sont intégrés à la sélection du chien de berger Allemand.

✧ En Europe, les chiens à poil long sont récupérés par certains éleveurs qui décident de continuer de travailler la sélection de chiens de bergers allemands issus de la sélection d’Allemagne de l’Est, car leur rusticité et leur stabilité de caractère sont des qualités indéniables qui plaisent. Ils reprennent, pour nommer leur sélection, le terme des bergers « Altdeutscher Schäferhund », qui, pour éviter toute confusion, renomment leur sélection « Altdeutscher Hütehund ».

Progressivement, les élevages d’Altdeutsche Schäferhunde apparaissent en Hollande, en Belgique, en France, continuant de sélectionner ces chiens de bergers originaires de l’Allemagne de l’Est. Rapidement, les éleveurs Européens importent également des chiens au dos droit et au poil long depuis les pays Anglosaxons, afin de les marier à leurs chiens issus de sélection DDR. Progressivement le terme « Altdeutscher Schäferhund » devient celui employé pour désigner les chiens de berger allemand à poil long, quelle qu’en soit la ligne de dos ou l’origine.

En France les premiers élevages à voir le jour utilisent ce terme pour désigner leurs chiens de bergers allemands issus de la sélection DDR ou importés des pays Anglosaxons. Deux clubs de race naissent, puis disparaissent successivement, le premier en raison de discordes dans les choix de sélection, le second en raison de la reconnaissance, en 2011, du berger allemand à poil long.

La sélection de l’Altdeutsche aurait pu s’arrêter là, mais il n’était pas question pour les élevages d’AS dans toute l’Europe, de perdre des années de sélection et l’héritage de leurs chiens. L’élevage Legend of Darkness, en France, cesse néanmoins de nommer ses chiens Altdeutsche, leur préférant la dénomination nouvelle de Berger Allemand à poil long. Puis cesse la sélection de bergers allemands pour se concentrer sur une nouvelle sélection de chiens loups américains, en collaboration avec Vicki Spencer.

En France, les éleveurs d’Altdeutsche spécialisent leur sélection sur une morphologie typique des premiers bergers allemands : un dos droit, de faibles angulations. Travaillant par mariage entre des chiens issus de sélection DDR, de chiens importés des états unis et d’Angleterre, la sélection se fait également en apportant dans le cheptel d’AS des chiens de bergers allemands de lignée de travail à poil long dont la conformation et le tempérament correspondent aux critères définis par un Standard commun. 

(…)

L’Altdeutscher Schäferhund n’est donc pas l’ancêtre du Berger Allemand, le Berger Allemand est l’ancêtre de l’Altdeutscher Schäferhund.
Si l’on veut le reformuler autrement, le Berger Allemand actuel et l’Altdeutscher Schäferhund sont tout deux issus des mêmes ancêtres communs. Ce sont deux « races » cousines.

 

 SOURCES :

SARAH  HAINS-HELLEBOUT ;  DE L’ELEVAGE  » Les Loups d’Argoät 

WIKIPEDIA : Berger allemand

LE BERGER ALLEMAND : le héros en temps de guerre et après la paix

Leur rôle pendant la Guerre :

L’armée allemande n’était pas d’abord sûre de l’utilité des bergers allemands en temps de guerre. Mais les plus grands avantages reçus en introduisant les bergers allemands dans la police ont ouvert les portes pour que les chiens aient une place en première ligne pendant la Première Guerre mondiale. Pendant la guerre, ces chiens se sont principalement concentrés sur la localisation et le repérage des soldats blessés, ont transmis des messages , et alerté s’il y avait des ennemis trouvés.

Les capacités du berger allemand ont même fasciné les forces alliées, pour laisser aux soldats des tonnes d’histoires sur les capacités de la race de berger allemand, et beaucoup ont même ramené de nombreux chiens avec eux.

Fait important, le premier Rin Tin Tin a été l’un des premiers chiens à avoir apporté une contribution extrêmement importante à la Première Guerre mondiale. Il a survécu à l’attentat à la bombe et est ensuite devenu le favori de Lee Duncan, caporal américain, qui l’a ramené aux États-Unis. En raison de ce rôle inévitable des bergers allemands dans la Première Guerre mondiale, ils étaient également nécessaires pour avoir la victoire dans la Seconde Guerre mondiale, et ils étaient comptés par les pays d’origine ainsi que par les nations étrangères.

 

Leur rôle en temps de paix :

En raison de leur loyauté ultime, de leur majesté, de leur force et de leur intelligence, les chiens étaient des héros de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Même après la fin de la guerre, leur importance dans la vie des gens n’a pas pris fin et s’est plutôt renforcée en temps de paix.

L’association étroite et les meilleures performances en ont fait le meilleur compagnon des forces de police, en particulier dans des domaines tels que la détection de drogue, la recherche et le sauvetage, la détection de mines terrestres, etc.

Ils offrent également un rôle de premier plan dans la thérapie, la performance, etc. En dehors de cela, physiquement les personnes à mobilité réduite et les personnes ayant des besoins spéciaux bénéficient de l’aide de ces chiens, car ils répondent parfaitement à leurs besoins variés.

* Source : https://germanshepherdtraininginfo.com/fascinating-history-of-german-shephard-breed-origins-timeline-and-facts/

 

Apparence :

Le Old Style German Shepherd n’est pas une race reconnue par la Fédération Cynologique Internationale FCI ; il n’existe donc pas de véritable standard de race. 
De ce fait, certains de mes chiens et chiots ne seront pas conformes au standard de certains clubs de race de l’Altdeutscher Schäferhund si vous désirez effectuer des expositions avec votre chiot (NOTA : Les standards de race définis par différents clubs existants sont établis selon les goûts arbitraires de chacun).
Il doit être un chien athlétique de taille moyenne à grande, les chiens mesureront en moyenne entre 55 et 70 cm, tout en pesant entre 22 et 45 kg. La couleur de leur pelage peut être noire, fauve, faon (fawn), sable, grise (silver), crème, blanche, chocolat (liver), de couleur dilluées comme le bleu et l’isabella ainsi que tâchetés de blanc (Spotted Piebald & Panda), merle ou bringée et avec différents marquages Solide, Zibeline, Wild/Wolf grey, Bicolore Tan & Saddle Tan, roan, smoke, urajiro… avec des masques plus ou moins marqués voir absent et communément appelés « Wolf mask » ou « non-masqué ». La longueur et le type de pelage varient d’un individu à l’autre, mais ont tendance à être mi-longs à longs.

Caractère & Tempérament :

Cette race est travailleuse, fiable et peut parfois être indépendante. Observateurs et vigilants, ils font de très bons chiens de garde, avertissant immédiatement leur propriétaire de tout visiteur importun. Fidèles à leur famille, ils tissent des liens étroits avec ceux en qui ils ont confiance et se montrent très affectueux voir collant. S’ils sont socialisés dès leur plus jeune âge, ils peuvent bien s’intégrer aux enfants, aux autres animaux et divers types d’environnements.

Capacité d'entrainement :

Intellectuellement doués, avec les bons conseils, ces chiens peuvent apprendre à effectuer une variété de tâches à un niveau élevé. Ils ont besoin d’indications clairs, ainsi que d’une formation cohérente et intéressante. Rapides à apprendre, ces chiens peuvent vraiment être amenés à être selon leur profil de parfaits chiens de recherche, d’assistance, médiation, troupeau… Maintenir les séances intéressantes empêchera le berger allemand de s’ennuyer et de se désengager de la tâche qui lui est confiée. Une éducation dîtes d’une main de fer dans un gant de velours est des plus appropriées.

SANTE

Dysplasie de la hanche :
La dysplasie de la hanche est incroyablement répandue au sein de la communauté des bergers allemands. Bien que le vieux berger allemand n’ait jamais été élevé pour avoir des hanches inclinées, il est probable qu’il soit encore plus prédisposé à cette condition débilitante que la population canine générale. Comme il est connu qu’il existe une prédisposition génétique à cette condition, il est fortement conseillé que tous les parents reproducteurs soient « notés à la hanche » et que seuls ceux dont les scores de hanche soient acceptables soient élevés. La notation de la hanche est effectuée par un vétérinaire. Les chiens devront normalement être mis sous sédation ou anesthésiés, et des radiographies seront prises de leurs hanches et de leur bassin.
Lorsqu’un animal souffre de dysplasie de la hanche, les symptômes deviennent plus évidents à mesure que l’animal vieillit et que la maladie progresse. L’arthrose qui s’ensuit varie d’un individu à l’autre, mais peut souvent entraîner des niveaux élevés d’inconfort et d’immobilité. Les propriétaires devront travailler avec leurs vétérinaires pour contrôler adéquatement les symptômes de leur chien. Diverses recommandations de traitement existent, notamment la chirurgie, la physiothérapie, l’hydrothérapie, l’acupuncture et la médication. De nombreux chiens seront gérés avec une variété de traitements tout au long de leur vie.
Dysplasie du coude :
Le terme dysplasie du coude est utilisé pour décrire un groupe d’affections pouvant survenir dans l’articulation du coude d’un animal. Ces conditions sont : processus coronoïde fragmenté, ostéochondrose de l’articulation du coude (TOC), maladie du compartiment médial et processus anconé non uni. Si un animal souffre de l’une de ces conditions, il présentera une réticence à faire de l’exercice et une raideur ou une boiterie lorsqu’il se déplacera. L’imagerie diagnostique, comme les rayons X ou les tomodensitogrammes, aidera à confirmer le diagnostic, et la chirurgie est indiquée dans de nombreux cas.
Myélopathie dégénérative :
Il s’agit d’un trouble dans lequel l’animal souffre de dégénérescence nerveuse, entraînant une faiblesse lentement progressive des membres postérieurs. Les signes commencent à se développer plus tard dans la vie et peuvent être subtils au début. Au départ, les animaux sembleront non coordonnés ou faibles, et finiront par traîner les pieds. Bien que regarder un animal affecté marcher puisse être alarmant, ce n’est pas une condition douloureuse. Malheureusement, il n’existe aucun remède connu pour cette maladie et les chiens sont gérés avec une thérapie de soutien.
Furonculose anale :
Lorsque la peau à l’intérieur et autour de l’ouverture de l’anus devient ulcérée et enflammée, on parle de « furonculose anale ». Les chiens affectés souffriront et auront souvent une fourrure emmêlée et malodorante sous la queue. Les voies de drainage peuvent s’étendre à la surface de la peau, auquel cas elles sont visibles. Dans certains cas, cependant, les voies ne peuvent pas être vues de l’extérieur. Cette condition est généralement gérée médicalement, avec des taux de réussite variables.
Maladies digestives :
Malheureusement, il existe de nombreux troubles du système digestif auxquels cette race serait particulièrement sujette. Ceux-ci incluent, mais ne sont pas limités à : SIBO (Small intestinal Bacterial Overgrowth), EPI (Exocrine Pancreatic Insufficiency) et IBD (Inflammatory Bowel Disease). Lorsque le système digestif d’un chien ne fonctionne pas de manière optimale, il aura tendance à vomir, à avoir une diarrhée chronique, à perdre du poids et à avoir un pelage de mauvaise qualité. Déterminer de quelle maladie spécifique un animal souffre peut être difficile et peut nécessiter un travail approfondi.

Niveaux d'exercice & d'activité :

Bas, Modéré ou élevé selon les lignées et selon chaque chien. Le Berger Allemand a besoin de présence et interaction quotidiennes et de préférence de la compagnie d’un congénère apparenté en gabarit et besoins. Des activités quotidiennes et variées sont largement conseillées afin de développer le plein potentiel de votre compagnon Berger Allemand qui prendra plaisir à partager ces moments privilégiés avec son humain et sa famille. 

Toiletage :

Dès son plus jeune âge, le berger allemand doit apprendre à rester immobile et détendu pendant qu’un propriétaire vérifie ses oreilles, ses yeux, ses dents, son pelage, ses coussinets, ses griffes et sous sa queue. Ils doivent également être habitués à se faire couper les griffes et à se faire brosser les dents. Un toilettage régulier est indispensable car cette race peut perdre beaucoup de poils et faire des mues impressionnante qui n’ont rien à envier aux chiens nordiques.

« La couleur du chien n’a aucune importance pour le service ; notre chien de berger n’est donc pas élevé pour la couleur. Aucun bon chien ne peut être de mauvaise couleur  » –

Max von Stephanitz